3morbid-curiosity3 3morbid-curiosity3 3morbid-curiosity3 3morbid-curiosity3 3morbid-curiosity3 3morbid-curiosity3 † Présentation †3morbid-curiosity3 3morbid-curiosity3 3morbid-curiosity3 3morbid-curiosity3

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Premier blog -------> Bloodyheart90 (Suprimé)
Se
cond blog --------> Omorbid-CuriosityO (Supprimé)
T
roisième blog ---> ...




B
onsoir à tous, chers visiteur.

Voici le troisième blog de Morbid Curiosity. Ses deux anciens blogs étant supprimés, elle a finalement décidé d'en faire un autre, même si elle sait que celui ci elle ne le garderas pas longtemps non plus. Il y en a qui ne savent pas quoi faire de leur vie, à part foutre la merde dans la vie des gens.

Passo
ns à sa présentation, car je ne veux pas faire un long discours sur des abrutis non civilisés.

C
ette jeune fille, qui j'allais dire, assez mystérieuse, est très amoureuse de son ange Antony, qui lui fait découvrir le bonheur et le grand amour depuis un certains 5 avril 2008.

Elle
se passionne par la science, surtout l'astronomie, qu'elle ne se lasse pas d'en apprendre chaque jour.

La littérature est pour elle, sa moitié d'elle, sa vie se résume au roman et aussi la musique. Elle écrit actuellement un livre dont le titre est : Helgrind, les portes de la mort. Vous allez me demander pourquoi ce titre, elle seule le sait, et elle ne diras rien. Je peux juste vous dire que son roman parle de vampire, je ne dirais rien de plus. Elle écrit aussi des poêmes et des textes sombres, qu'elle ne vous feras pas partager pour cause de copie, ce qui lui ai déjà arriver. (on remarqueras qu'il y a encore des abrutis non civilisés).

Comme je vous le disais, cette jeune fille au coeur fragile, se passionne aussi pour la musique, qu'elle écoute tout au long de la journée. Pour elle, ainsi que l'écriture, il s'agit d'une thérapie, lorsqu'elle n'a pas le moral elle le retrouve.

Elle
est très passionnée par sa culture, qu'elle admire plus que tout, ainsi que par les anges, les esprits, la magie et tout se qui tourne autour.

Elle
a aussi une grande soif de vivre et une soif d'apprendre, qu'elle ne cesse d'appronfondir chaque jour.

Je c
rois que j'en ai fini pour sa présentation, je laisse libre à Morbid Curiosity de vous faire découvrir la suite.

Bonne visite à tous, âme sombres†


Blog photo de ma Meilleure amie et moi ======>>>>> x-Fallen-Angels-x


# Posté le jeudi 26 février 2009 06:55

Modifié le mardi 27 octobre 2009 10:11

† Je t'aime †

† Je t'aime †






Ce toi qui fait briller mes yeux lorsque tu me regarde
Ce toi qui me donnes des frissons lorsque tu me caresse
Ce toi qui me rend heureuse jour après jour
Ce toi être le plus beau
C
e toi être rempli d'amour
C
e toi qui je veux garder auprès de moi tout au long de ma vie

Tu es mon tout, mon essentiel, ma soif de vivre, ma volon, va vie, mon bonheur, mon éternel

Je m'envole au paradis lorsque tu me regarde de tes si beaux yeux
D
es frissons me parcours le corps lorsque tu me dis : je t'aime
Je suis si fière de notre amour que je pourrai le crier au monde entier
Ma vie maintenant n'est que bonheur

Mon amour, je te promet que nous deux, c'est pour la vie.

Depuis la 5 avril 2008, une flemme ble sur la Terre et n'est pas prêt de s'éteindre.

No
tre amour est le plus beau, le plus fort, le plus pure et le restera à jamais ! Mon coeur ne bat que pour toi mon ange.



# Posté le mardi 03 mars 2009 09:43

Modifié le mardi 27 octobre 2009 10:06

†Tarja Turunen†

†Tarja Turunen†
Tarja Turunen est une chanteuse lyrique née le 17 août 1977 à Kitee, en Finlande. Elle est principalement connue pour avoir été la chanteuse du groupe de metal symphonique Nightwish. Depuis son exclusion du groupe, elle se consacre à sa carrière en solo en tant que chanteuse de métal symphonique.


El
le commença à chanter dès six ans avec l'aide de son professeur, tout en prenant des cours de piano en parallèle. Elle poursuivit ses études dans l'école supérieure de musique Acamie Sibelius, à Kuopio où elle commença à apprendre la flûte. Puis c'est au lycée de Savonlinna qu'elle s'ouvrit au théâtre et au chant classique qui devint rapidement sa matière de prédilection.

Tarja
connaît déjà Tuomas Holopainen, co-fondateur et claviériste de Nightwish, depuis son enfance. En effet, ils jouaient tous deux dans la même formation de jazz à l'école primaire.

En juillet 1996, Tuomas Holopainen proposa à Tarja de chanter sur la démo de son groupe, qui deviendra le premier album de Nightwish : Angels Fall First. Lorsqu'il l'entendit chanter, Tuomas Holopainen fut agréablement surpris par sa technique de chant classique. Sa voix se révéla très adaptée aux compositions de Tuomas. Leur premier album fut ainsi produit par Spinefarm Records. Tarja déclare dans une interview réalisée pour le magazine Métallian : « le mélange chant classique et métal n'a donc jamais été prémédité puisqu'il (Tuomas Holopainen) ne savait pas du tout que je chantais de cette façon, lorsque j'ai rejoint le groupe ».
Tarja Turunen

En 2002, elle acheva ses études de chant classique au sein de l'académie de musique de Karlsruhe en Allemagne.

En 2
004, elle sort un single solo de chants de Noël intitulé Yhden Enkelin Unelma (Le rêve d'un ange).

L
e 21 octobre 2005 les quatre membres décidèrent de renvoyer Tarja du groupe. En effet, la jugeant trop axée sur le business et l'argent alors que Nightwish est avant tout la volonté de créer une musique originale, les quatre musiciens ont adressé une lettre ouverte à Tarja dans les coulisses, après la fin de leur dernière tournée End of an Era qui se clôturait par un concert à Helsinki devant près de 12000 personnes. Tarja s'est dit choquée par cette décision, bien qu'elle eût avoué vouloir quitter le groupe à l'issue de leur prochain album prévu pour 2007. Les quatre musiciens n'ont visiblement pas voulu attendre cette date. Tarja a également annoncé qu'elle continuerait donc sa carrière seule. En 2006, Tarja Turunen a sorti un album de reprises de chants traditionnels de Noël. Elle a ensuite fait une tournée en Finlande et en Russie.

Le 19 no
vembre 2007, sort le nouvel album My Winter Storm. Il a été enregistré au Grouse Lodge Studios (Irlande) avec le producteur Daniel Presley et ses musiciens : Torsten Stenzel (claviers), Earl Harvin (batterie), Alexander Scholpp (guitare), Doug Wimbish (basse).

Le 9 mai
2008, commence une longue tournée européenne pour promouvoir l' album My Winter Storm. Tarja Turunen choisit de commencer cette tournée par un grand concert donné au (en) Wave-Gotik-Treffen à Leipzig. Ainsi devant une salle comble aux bras levés et couvert d'applaudissements, Tarja se rallie symboliquement avec son auditoire Gothic metal historique.

# Posté le mardi 03 mars 2009 10:02

†La légende de Bloody Mary†

†La légende de Bloody Mary†
Bloody-Mary a une définition bien précise, c'est une boisson alcoolisée, un breuvage rafraîchissant, mais selon la légende, celui ou celle qui prononce treize fois Bloody Mary devant un miroir dans un endroit obscur fera apparaître un esprit vengeur (en théorie une femme devrait apparaître dans le miroir), le lieu favorable pour cette invocation serait la salle de bains, il est également conseillé d'utiliser une ou deux chandelle face au miroir.

Selo
n la vraisemblance il est également raconté que si vous disiez sept fois Hell Mary devant un miroir l'image de Satan serait visible, si vous le disiez trois fois le miroir serait de couleur rouge et après cinq fois un visage sombre serait visible.Le mode d'emploi de cette légende urbaine est raconté différament de génération en génération, certains indiquent que le miroir doit être illuminé par une seule chandelle et d'autre disent qu'il doit y avoir une chandelle de chaque côté. Dans quelques versions, l'invocation doit se faire uniquement que par une fille qui est volontaire, le nombre de répétition de Bloody Mary est différent aussi.

Le simple n
om d'invocation change aussi il y a Bloody Mary, Hell Mary, Mary Worthington, Mary Lou, Mary Jane et Bloody Bones. Le résultat de cette invocation est également différent, on peut voir dans le miroir une femme frapper des cadavres, elle peut simplement dévisager celui ou celle qui la regarde ou elle peut se gratter violemment le visage. Au sujet du prénom de Mary Lou, un film d'horreur a utilisé ce prénom dans son titre; Hello Mary Lou: Prom Night II (1987).

La vers
ion la plus répendue suggère d'entrer dans votre salle de bains et d'éteindre la lumière, debout devant un miroir vous devez commencer à dire à voix base Bloody Mary et par la suite de plus en plus fort, durant que vous prononcez Bloody Mary vous devez tournez autour du miroir et à chaque fois que vous passez devant le miroir vous devez le regarder. Après avoir prononcé Bloody Mary 13 fois, une femme devrait apparaître dans le miroir. Le résultat, après avoir expérimenté ce rite, une personne aurait semblé être véritablement terrifiée (selon des témoins) par cette expérience et aurait refusée de parler des détails de l'incident.

D'u
ne autre source on raconte l'histoire d'une fille qui après avoir terminée l'invocation aurait dit « Je ne crois pas à toi Bloody Mary », et elle se cassait la hanche à sa sortie de la salle de bain. La répétition du même nom ou mot est fréquent en sorcellerie, mais il attire l'attention même dans le monde de la comédie d'horreur. Dans le film Beetlejuice (1988), ils doivent appeler Beetlejuice trois fois pour les services du bio-exorciseur de l'autre monde. C'est le même cas pour le film Candyman (1992).

Bloody
Mary: une origine aussi cahoteuse que sa légende.

On dit
qu'elle est une sorcière qui a été exécutée il y a cent ans pour avoir pratiqué la magie noire, ou une femme des temps plus modernes qui est décédée dans un accident de voiture dans lequel son visage a été affreusement mutilé. En 1978, la légende de Bloody Mary était déjà répandue dans l'ensemble des États-Unis. On estime que la majorité des personnes a pratiqué ce rituel sont des filles.

La sal
le de bain.

L'or
igine du lieu de l'invocation serait réliée au fait que dans les années 1970, les salles de bains de la plupart des maisons avaient de grands miroirs.

Le miroir.

L'ori
gine de l'accessoire, d'après certaine divination le miroir serait reconnu comme une porte entre ce monde et le royaume des esprits. À une époque bien avant l'existence des maisons funéraires, lorsqu'il y avait une personne qui était décédée, son cadavre était lavé et habillé par la famille de ce défunt et présenté dans un cerceuil dans le salon avant de sa propre maison, tout comme l'exemple dans le film Psycho IV: The Beginning (1990), lorsque le père de Norman est mort. L'habitude était courante de couvrir tous les miroirs d'une maison où une mort s'était produite jusqu'à ce que le corps du défunt soit enterré. Sinon l'esprit du défunt serait emprisonné dans le miroir et resterait à jamais dans la maison, voilà l'origine des maisons hantées.

La chandelle.

De
puis que l'homme préhistorique inventa le feu pour se réchauffer et voir durant la nuit, le monde fut fasciné par la force des flammes. Plusieurs tribus dansaient autour d'un feu pour invoquer les esprits invisibles. Le feu est symbolisé par de nombreuses religions. Le feu est aussi un instrument magique. Toute une littérature occulte s'est créée autour de l'usage des chandelles.

Le da
nger de l'invocation Bloody Mary.

Selon les psycho
logues les âges entre 9 et 12 ans représente la période où les enfants doivent satisfaire un instinct d'excitation face au danger en participant à des jeux rituels ou de bravoures. Ils recherchent constamment une voie sûre d'extraire le plaisir et de libérer l'inquiétude et les craintes de l'inconnu et de l'obscurité. L'imagination et la naïveté face à l'influence du rituel Bloody Mary peut entraîner un manque sérieux de concentration et un changement de comportement qui peut conduire à de fâcheux incidents, qui entraîne souvent des conséquences ennuyeuses. Certain barbiturique amplifie les sens de l'organisme des humains, une croyance amplifié aux rituels de Bloody Mary sous l'effets de barbiturique peut mener à des hallucinations involontaire et également à de fâcheux incidents.

# Posté le mardi 03 mars 2009 10:09

†Elisabeth Bathory†

†Elisabeth Bathory†
La comtesse Elizabeth Báthory (Báthory Erzsébet en hongrois) dite la comtesse sanglante (1560 – 1614), est une aristocrate hongroise connue pour avoir fait torturer à mort par plaisir sadique 650 jeunes femmes (le chiffre varie selon les sources). Elle les aurait mordues et aurait fait verser leurs sangs dans sa baignoire comme un élixir de jouvence. Cette dernière version ne fut pas soutenue par les actes contemporains de son procès en 1611.

Personnalité

Fille de György Báthory d'Ecsed et d'Anna Báthory de Somlyo, Elisabeth Báthory est née en 1560, d'une famille de sang royal comptant dans ses proches parents un cousin-germain prince de Transylvanie, Sigismond Bathory, un oncle qui devint roi de Pologne, des gouverneurs de province, de hauts magistrats, des évêques et un cardinal. Cette famille remontait très loin dans le temps et comptait un certain nombre d'aventuriers hongrois descendant probablement des Huns et qui s'étaient imposés par le sang et la violence, comme il était de règle à ces époques troublées où la Hongrie allait passer d'un paganisme pur et dur à un catholicisme très inféodé à Rome.

C'est dans cette atmosphère très particulière, encombrée de sortilèges et de traditions ancestrales venus d'ailleurs, que se déroula l'enfance d'Elisabeth Báthory, et cela explique certainement beaucoup de choses concernant le comportement et le mode de pensée de cette comtesse qu'il faut bien se résoudre à qualifier de "sanglante".

Une lourde hérédité

On ne peut faire abstraction de la lourde hérédité d'Elisabeth : sa lignée ne comportait pas que des petits saints et un certain nombre de ses ancêtres avaient été des brutes sanguinaires : un de ses frères était un dépravé pour lequel tout était bon, la plus tendre fillette comme la plus ratatinée des femmes âgées ; une de ses tantes, grande dame de la cour de Hongrie, défrayait la chronique scandaleuse : on disait, "tribade" à l'époque, qu'elle était tenue pour responsable d'avoir déshonoré des douzaines de petites filles. Et puis, la propre nourrice d'Elisabeth, Ilona, qui deviendra son âme damnée, personnage trouble et inquiétant, pratiquant la magie noire et les sortilèges les plus pervers, eut une influence déterminante sur l'évolution de son esprit.

Les descriptions qu'on possède d'Elisabeth Báthory, ainsi qu'un portrait qu'on en a conservé, nous la montrent d'une grande beauté : "les démons étaient déjà en elle ; ses yeux larges et noirs les cachaient en leur morne profondeur ; son visage était pâle de leur antique poison. Sa bouche était sinueuse comme un petit serpent qui passe, son front haut, obstiné, sans défaillance. Et le menton, appuyé sur la grande fraise plate, avait cette courbe molle de l'insanité ou du vice particulier. Elle ressemblait à quelques Valois dessiné par Clouet, Henri Ill peut-être. Bref, elle dissimulait quelque chose de mélancolique, de secret et de cruel..."

Jeunesse

On ne sait pas grand-chose sur la jeunesse et l'adolescence d'Elisabeth, sinon qu'elle se réfugiait souvent dans une solitude farouche. Dès son jeune âge, elle fut confiée à sa future belle-mère qui devait en faire une châtelaine soumise et pieuse, selon la plus pure tradition hongroise. Celle-ci l'assénait de prières et de saintes lectures. Par ailleurs, depuis son plus jeune âge, elle souffrait de maux de tête parfois intolérables qui la faisaient se rouler par terre. Était-ce de l'épilepsie ? Il semble plutôt qu'Elisabeth était en proie à des crises d'hystérie qu'il était tentant (à l'époque) d'assimiler à des crises de possession démoniaque.

Une mystérieuse maternité

On prête à Elisabeth plusieurs aventures masculines avant son mariage et après son veuvage. Toute jeune, immédiatement après sa puberté, elle aurait eu une petite fille d'un paysan. Elle avait quatorze ans et elle était déjà fiancée à Férencz Nàdasdy, un comte appartenant à la meilleure noblesse hongroise, redoutable guerrier qui devint illustre et mérita, par la suite, le titre de "Héros noir de la Hongrie". Il semble alors que, se trouvant enceinte, elle demanda à Orsolya Nàdasdy, mère de son fiancé, laquelle était chargée de sa "protection", la permission d'aller dire adieu à sa propre mère, Anna Báthory, accompagnée d'une seule femme en qui elle avait toute confiance.

Craignant le scandale et la rupture du mariage de sa fille, Anna Bathory aurait amené secrètement Elizabeth dans un de ses châteaux les plus éloignés, du côté de la Transylvanie, laissant courir le bruit que sa fille, atteinte d'une maladie contagieuse, avait besoin de repos et d'isolement absolus. Elle l'aurait alors soignée, aidée d'une femme venue du château familial de Csejthe et d'une accoucheuse qui avait fait le serment de ne rien révéler. Une petite fille serait née, à laquelle on aurait donné également le prénom d' "Elizabeth" et qui aurait été confiée à la femme de Csejthe, qui avait accompagné sa fille.

Mariage

Les noces d'Elisabeth Báthory et de Ferencz Nàdasdy eurent lieu le 8 mai 1575. Elizabeth avait quinze ans, et son mari en avait vingt et un. L'empereur Maximilien de Habsbourg assista lui-même au mariage. Le roi Matthias de Hongrie et l'archiduc d'Autriche envoyèrent de somptueux cadeaux aux nouveaux époux qui s'en allèrent passer leur lune de miel dans le château de Csejthe, dans le district de Nyitra, région montagneuse du nord-ouest de la Hongrie, encore célèbre aujourd'hui par la qualité de ses vignobles, mais aussi pour ses châteaux forts en ruines, ses histoires de fantômes et ses traditions vivaces de vampires et de loups-garous.

Le séjour de Férencz Nàdasdy fut de courte durée, ses devoirs de combattant l'appelant à la guerre à travers toute la Hongrie et les pays avoisinants. Il laissa donc Elisabeth régner sur le château de Csejthe et sur les vastes domaines qui l'entouraient. Il est probable que la sensualité d'Elizabeth, fortement éveillée par son mari (qui lui fit d'ailleurs trois enfants : Osolya, Katherine et Pal, qui fut l'héritier tant attendu après des années de mariage), se sentit alors quelque peu frustrée. On lui prêta plusieurs intrigues amoureuses, mais sans lendemain, dont une avec un de ses cousins, le comte Gyorgy Thurzo, futur premier ministre de Hongrie et qui fut d'ailleurs, par la suite, son juge le plus sévère.

Le visiteur noir

Le seul tort du mari était d'être trop souvent absent. Un jour de 1586 ou 1587, alors que Férencz Nàdasdy était en plein combat contre les Serbes, on raconte qu'arriva au château de Csejthe, un grand jeune homme au teint cadavérique, nommé Cadevrius Lecorpus. Il était habillé de noir, avait de profonds yeux noirs et de longs cheveux noirs tombant jusqu'aux épaules. Son allure ne laissa pas les servantes de la comtesse perplexes sur l'identité de l'inconnu. D'ailleurs, lorsque celles-ci racontèrent au village de Csejthe que sans doute, Erzébeth avait invité un serviteur du diable, les villageois n'allèrent plus se coucher sans avoir soigneusement barricadé leurs portes et leurs fenêtres avec des planches. Cet homme avait sûrement été une sorte de sorcier, ou de prêtre plein, qui initia Elizabeth à certaines pratiques magiques. Car elle ne faisait pas mystère de ses fréquentations auprès des mages, des sorcières et autres personnages, toujours féminins, qui officiaient dans les forêts, à l'abri des regards indiscrets.

Le plus étrange fut que, depuis cette fameuse visite, la comtesse changea de comportement... en effet, durant plusieurs semaines, Elizabeth ne sortit pas de chez elle et semblait s'être retirée du monde. A son procès, des paysans témoignèrent que pourtant, durant cette période, ils la virent avec une autre femme (une noble travestie), torturer à mort une malheureuse jeune fille. D'après leurs dires, la façon dont elles la battaient était d'une violence inouïe ! Premier changement : la comtesse était devenue très violente...

Veuvage et crimes

Férencz Nàdasdy mourut en 1604.

Devenue veuve, Elisabeth semble n'avoir rien changé à son mode de vie. Les tortures qu'elle infligeait à ses servantes, elle les pratiquait depuis longtemps et son mari le savait parfaitement, considérant celles-ci comme de simples amusements de la part de sa femme.

L'un des témoignages du procès est catégorique : à la question de savoir depuis combien de temps la comtesse maltraitait les jeunes filles, un témoin répond : "elle commença quand son mari était encore en vie, mais alors ne les tuait pas. Le comte le savait et ne s'en souciait guère".

Recherche de l'élixir de beauté

On raconte une curieuse anecdote sur la naissance de la fascination d'Elizabeth pour le sang qui coule : un jour qu'elle avait frappé une servante assez violemment pour la faire saigner du nez, parce qu'elle lui avait tiré les cheveux en la peignant, un peu du sang de la jeune fille tomba sur le poignet d'Elizabeth ; un peu plus tard, la comtesse crut remarquer que la peau de l'endroit où était tombé le sang était devenue plus blanche et plus douce que la peau environnante ; intriguée, elle se baigna le visage avec le sang d'une des victimes de ses orgies : son visage lui sembla rajeuni et revivifié par le traitement.

Le souci primordial d'Elizabeth, depuis son plus jeune âge, avait été sa beauté : elle avait une peur atroce de vieillir et de s'enlaidir. Il n'en fallait pas plus pour qu'elle imagine pouvoir indéfiniment préserver sa beauté grâce à du sang frais de jeunes filles, de préférence vierges, donc revêtues de cette aura magique que confère la virginité. "Le sang, c'est la vie !" mais pour Erzébeth, la vie, c'était la beauté et la jeunesse.

Elizabeth passait son temps au château de Csejthe, faisant également de fréquents séjours à Presbourg et surtout dans la demeure qu'elle avait acquise à Vienne, non loin de la cathédrale, demeure qui semble avoir été marquée aussi par de sanglantes orgies.

Une équipe de sorcières

À Csejthe comme ailleurs, Elizabeth était toujours accompagnée de sa nourrice Jo Ilona et de sa servante Dorottya Szentes, dite Dorko, deux femmes probablement sectatrices d'une de ces mystérieuses cohortes de sorcières avorteuses qui pullulaient encore dans les campagnes de l'Europe centrale. Il semble qu'elles aient été les principales pourvoyeuses de "chair fraiche" de la comtesse, en même temps que ses "agents d'exécution" quand il s'agissait de frapper, de saigner, puis d'enterrer les malheureuses victimes.

Autour de ce duo infernal, il y avait un homme à tout faire, Ujvari Jano, dit Ficzko et une lavandière, Katalin Beniezky. Elizabeth vivait au milieu de cette troupe entièrement vouée à son service et à la satisfaction de ses instincts.

Un autre personnage vint bientôt compléter la sinistre troupe, une certaine Darvulia Anna. Il apparaît que Darvulia était une sorcière de la meilleure tradition, une magicienne noire qui connaissait des formules et des incantations sataniques et qui n'hésitait pas à procéder à des sacrifices humains pour obtenir l'aide des puissances démoniaques. Sans doute Darvulia Anna sut-elle convaincre Elizabeth Bathory, déjà quadragénaire mais toujours très belle, qu'elle connaissait les recettes infaillibles pour prolonger indéfiniment cette beauté.

Les "vaches à sang" de la comtesse

Il y avait aussi le personnel "volant", de belles jeunes filles dont elle faisait ses servantes, et parfois ses concubines, du moins tant qu'elle y trouvait une certaine nouveauté. Car ces "servantes" disparaissaient les unes après les autres, et il fallait bien que le "personnel permanent" se chargeât de renouveler un cheptel qui devait être toujours jeune et beau.

On prétend même que la comtesse veillait à ce que ces jeunes filles retenues prisonnières fussent bien nourries et engraissées, car elle croyait que plus elles étaient dodues, plus elles avaient de sang dans les veines, et que plus elles étaient bien portantes, plus la vertu de ce sang était efficace. Plus que jamais, le sang était la vie : Elizabeth croyait-elle pouvoir échapper au vieillissement et à la mort, et gagner ainsi une éternelle jeunesse ? Il semble qu'il faille prendre très au sérieux cette conviction.

Les plus belles filles de Transylvanie et de Hongrie, lorsqu'elles étaient repérées par les émissaires de la comtesse, prenaient le chemin du château de Csejthe. Tous les moyens étaient bons : menaces, intimidation, promesses d'argent, achat pur et simple dans certaines familles pauvres. Mais la plupart d'entre elles ne ressortaient jamais plus de la sinistre forteresse.

Supplices

On a probablement fort exagéré les récits concernant les supplices infligés à ces innocentes jeunes filles par la comtesse Bathory et ses âmes damnées. Mais il en est de suffisamment établis pour se faire une idée de l'atmosphère malsaine et macabre qui régnait dans les souterrains du château de Csejthe.

Les filles étaient frappées avec violence. Certaines avaient le cou percé. D'autres étaient liées avec des cordes qu'on tordait ensuite afin qu'elles puissent s'enfoncer dans les chairs, ce qui permettait de leur ouvrir les veines et de faire jaillir le sang sur la comtesse.

On prétend même qu'on remplissait parfois des baignoires de sang et qu'Elizabeth s'y baignait avec ravissement mais comme sa peau délicate ne supportait pas d'être essuyée avec des serviettes, ce sont d'autres filles qui devaient la débarrasser du sang en lui léchant tout le corps avec leurs langues. Celles qui, ne supportant pas une telle horreur, s'évanouissaient, étaient ensuite sévèrement châtiées avant de servir de victimes à leur tour.

Arrestation et procès

Rumeurs et enquête

Malgré les précautions infinies prises par Erzébeth et ses complices, certaines personnes commencèrent à murmurer. Erszebeth renouvelait sans cesse le personnel de son château, c'est-à-dire des jeunes paysannes que son serviteur Ficzko emmenait, soit de force, soit en amadouant leurs parents avec de belles robes, et la promesse d'une vie meilleure aux côtés de la Comtesse. Seulement, au bout d'un certain temps, les familles de ces jeunes filles se demandaient ce que devenaient leurs enfants, car aucune nouvelle ne leur parvenait, et ce fut le déclencheur des premiers doutes au sujet de ce que pouvait mijoter la Comtesse. Des rumeurs parvinrent jusqu'à la cour de Vienne et les autorités ecclésiastiques, sentant qu'il y avait sans doute des pratiques relevant de l'hérésie ou du paganisme, commencèrent à se livrer à de discrètes enquêtes.

Le roi Matthias II de Hongrie décida de prendre l'affaire en main. Convaincu, par certains témoignages, que l'héritière des Bathory était coupable de crimes de sang, il ordonna une enquête qu'il confia au gouverneur de la province, lui-même cousin d'Erzébeth.

Le gouverneur se rendit secrètement à Csejthe et s'informa auprès de certaines personnes de confiance, en particulier le pasteur Andras Berthoni qui avait rédigé un long mémoire dans lequel il accusait Erzébeth d'avoir fait mettre à mort neuf jeunes filles et de l'avoir contraint à les enterrer pendant la nuit. L'envoyé du roi Matthias fut très vite édifié, et, lorsqu'il eut fait son rapport, le roi ordonna l'arrestation de la comtesse Bathory et tous ses complices. Et cette tâche, il la confia à un autre cousin d'Erzébeth, son premier ministre le comte Gyorgy Thurzo, qui avait aussi été son amant.

Arrestation

Le 29 décembre 1610, à la tête d'une troupe armée et accompagné du curé de Csejthe et en présence des deux gendres d'Elizabeth, le comte Thurzo, le cousin d'Elizabeth pénétra dans le grand château au moment même où se déroulait l'une de ces orgies sanglantes.

Ils découvrirent plusieurs douzaines de jeunes filles, d'adolescentes et de jeunes femmes. Certaines étaient affaiblies, presque complètement vidées de leur sang ; d'autres, dans un état d'hébétude totale, étaient encore intactes : c'était le bétail réservé aux prochaines orgies. Par la suite, on exhuma une cinquantaine de cadavres de jeunes filles dans les cours, les dépendances du château et les sous sols.

Lorsque le comte Thurzo se présenta devant elle, elle ne songea pas un seul instant à nier l'évidence. Aux accusations que lui porta légalement son cousin, la comtesse s'enferma dans un mutisme hautain.

Procès et condamnations

Le roi Matthias était décidé à aller jusqu'au bout ; Gyorgy Thurzo et les membres des familles Báthory et Nàdasdy également, même s'ils craignaient de supporter les conséquences d'un étalage public des turpitudes de la comtesse. Il devait y avoir procès mais on prendrait soin de n'y point faire paraître la principale inculpée. On se rabattit sur l'entourage immédiat d'Elizabeth.

Matthias était résolu à condamner la comtesse à mort, quels que fussent ses liens avec l'illustre famille des Báthory. Gyorgy Thurzo s'y opposa ; il estima qu'en dépit des crimes que la comtesse avait commis, il fallait songer à sa descendance, et il affirma : "Ce n'est pas parce qu'une branche est pourrie qu'il faut abattre tout l'arbre".

Les principaux complices, Jo Ilona, Ficzko, Dorko et Katalin Beniezky furent condamnés à la décapitation et exécutés.

Quant à Elizabeth, elle fut condamnée à être murée vive dans ses appartements privés du petit château de Csejthe : sous la surveillance des juges et du comte Thurzo, des maçons murèrent donc les fenêtres et les portes de ses appartements, laissant le miroir, et qu'une petite ouverture par laquelle on passerait tous les jours de l'eau et de la nourriture. Elizabeth se laissa enfermer sans prononcer une parole.

Elle mourut le 21 août 1614. Aux dires de ceux qui la virent dans son dernier sommeil, en dépit de son âge - très avancé pour l'époque - de cinquante-quatre ans, sa beauté était inaltérée.

Le château de Csejthe est resté maudit. Il est aujourd'hui en ruines et on le dit hanté par la comtesse sanglante, qui continuerait de commettre ses crimes. Ces croyances persistantes font qu'elle est souvent considérée comme un vampire et non comme une femme cruelle obsédée par la vieillesse.

# Posté le mardi 03 mars 2009 10:16

†...†

Si je devais me décrire en un mot


AMOUREUSE
†...†

# Posté le mardi 03 mars 2009 10:22

Modifié le lundi 29 juin 2009 06:05

†Une bonne soirée à refaire†

†Une bonne soirée à refaire†
Une trop bonne soirée avec mon tit frère.

J'adore parler avec toi, car c'est toujours très intéressant et enrichissant. Et surtout, je suis bien contente d'avoir su comprendre tes poèmes !!! Vivement le notre, je sens qu'il va être magnifique. (Normal...^^)

On t'adore de trop et serons toujours là pour toi. Vivement la prochaine soirée !!!


Je t'adore ti frère†

# Posté le mardi 03 mars 2009 10:38